Top 5 des plats habesha à goûter en Suisse

Quand on cherche plats habesha à goûter en Suisse, on trouve des noms difficiles à prononcer, mais faciles à aimer. Doro Wat, Shiro, Injera… Ces plats venus d’Érythrée et d’Éthiopie sont bien plus qu’un héritage. Ils incarnent une mémoire vivante, transmise à table, souvent dans l’intimité des foyers. Mais peu à peu, ils s’installent aussi dans le paysage culinaire suisse.

La Suisse abrite l’une des plus grandes communautés habesha d’Europe, avec près de 45 000 personnes établies principalement à Genève, Zurich, Lausanne et Bâle. Ce chiffre, discret sur les radars médiatiques, cache une dynamique intense. De petits restaurants communautaires émergent. Certains proposent même des plats à emporter ou en livraison. Et les Suisses s’y aventurent de plus en plus.

 

HABESHA PRIMO PIANO RESTAURANT

🍲 Manger habesha en Suisse : des plats qui rassemblent, au-delà du goût

Dans la cuisine habesha, chaque plat est une mémoire chaude, un partage lent, un rituel.
Chez ZEKREKA, nous ne parlons pas seulement d’ingrédients.
Nous parlons de plats qui tiennent la conversation, portent une culture, passent de main en main.


🐔 Doro Wat : la profondeur d’un classique

S’il fallait n’en nommer qu’un, ce serait lui.
Le Doro Wat, ragoût de poulet mijoté lentement dans du berbere, de l’oignon et du niter kibbeh, est le plat des fêtes, des grands repas, des dimanches importants.
Son goût est profond, enveloppant, sans brutalité. Il ne se mange pas. Il s’attend.
À Genève ou Lausanne, on peut le commander auprès de certains traiteurs ou le savourer dans des restaurants communautaires – souvent sur demande.


🌱 Shiro : la douceur végétale, artisanale

Plat végétarien par excellence, le Shiro est une crème épaisse à base de pois chiches moulus, d’oignons caramélisés et d’épices torréfiées.
Il réconforte. Il rassure. Il nourrit.
À Zurich, certaines familles le vendent encore discrètement, dans des contenants recyclés, sur recommandation.
Ce n’est pas un plat d’étalage. C’est un plat de confiance.


🌾 Injera : manger avec les mains, et avec le cœur

L’injera, cette galette fermentée à base de teff, est à la fois assiette, couvert, et symbole.
Spongieuse, légèrement acide, elle porte les autres plats et les rassemble.
En Suisse, des collectifs de femmes habesha, notamment à Bienne et Neuchâtel, en produisent régulièrement à la main.
Chaque injera raconte un équilibre entre fermentation, geste et lien.


🥩 Kitfo : force crue ou maîtrisée

Tartare de bœuf assaisonné au beurre clarifié et aux épices, le Kitfo est un plat d’intensité.
On le mange cru, juste saisi, ou bien cuit selon ses envies.
Un traiteur de Lausanne en propose récemment sur commande, accompagné de feuilles vertes et de fromage maison.
Un plat rare, pour ceux qui veulent comprendre la face vive de la tradition.


🎨 Beyaynetu : tableau comestible de la culture

Le Beyaynetu est une assiette composée, souvent végétarienne.
Lentilles, carottes, betteraves, épinards, chou...
Chaque portion a sa couleur, sa texture, son rythme.
Posé sur injera, ce plat est l’entrée idéale pour découvrir la richesse habesha.
On le retrouve dans les restaurants de Genève ou lors d’événements à Bâle.


🧭 Une cuisine qui ouvre plus qu’elle ne ferme

Manger habesha en Suisse, ce n’est pas consommer de l’exotisme.
C’est franchir un seuil.
C’est découvrir une culture par le silence d’un mijoté, la chaleur d’un plat transmis, la texture d’une injera faite à la main.
C’est soutenir des femmes, des familles, des cuisiniers qui, souvent dans l’ombre, tissent une économie parallèle, mais essentielle.


FAQ

Où goûter ces plats habesha en Suisse ?
À Lausanne, Genève, Zurich, Bâle...
Dans certains restaurants communautaires, lors de fêtes culturelles, ou via des traiteurs recommandés.

Est-ce toujours très épicé ?
Pas forcément. Le Shiro et le Beyaynetu sont doux.
Le Doro Wat peut être relevé, mais s’adapte. Le Kitfo est plus marqué, mais toujours personnalisable.

Y a-t-il des options végétariennes ou véganes ?
Oui. De nombreux plats sont naturellement sans viande ni produits d’origine animale : Shiro, lentilles, Beyaynetu, etc.

Peut-on commander ces plats en ligne ?
Certains traiteurs le proposent via Instagram ou WhatsApp.
Sur ZEKREKA.com, nous ne vendons pas de plats cuisinés (pour l’instant), mais nous proposons les produits nécessaires pour les réaliser chez soi.

Le teff est-il bon pour la digestion ?
Oui. Le teff est naturellement sans gluten, riche en fer, en fibres, et digeste. C’est une base saine, parfaite pour une cuisine du quotidien.

 

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